40 mois requis pour des attentats à la pudeur en région namuroise

Des faits commis entre 2015 et 2018.
Des faits commis entre 2015 et 2018. - D.R./PHOTO PRETEXTE

Le parquet de Namur a requis ce vendredi devant le tribunal correctionnel une peine de 40 mois de prison à l’encontre d’un prévenu poursuivi pour attentats à la pudeur.

Les faits ont été commis entre 2015 et 2018 en région namuroise. La victime était la belle-fille du prévenu. Une scène d’agression sexuelle a eu lieu le 30 novembre 2015 alors qu’elle avait 13 ans.

Durant trois ans, la jeune fille a ensuite dû supporter des caresses furtives et des remarques déplacées. La mère de la victime était également présente sur le banc des prévenus, poursuivie pour non-assistance à personne en danger. Il lui est reproché d’avoir fermé les yeux lorsque sa fille lui a expliqué les attouchements qu’elle avait subis.

La jeune femme s’est constituée partie civile, contre son ex-beau-père uniquement, et réclame une expertise psychologique et un euro à titre provisionnel.

Le substitut Reusens requiert une peine de 40 mois de prison, sans s’opposer à un éventuel sursis probatoire pour le prévenu et 6 mois avec sursis contre la mère.

Le conseil du prévenu plaide une suspension probatoire du prononcé de la condamnation. Jugement le 24 juin.

Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :Namur (prov. de Namur)

Téléchargez notre nouvelle appli Sudinfo

Téléchargez notre nouvelle appli Sudinfo

Notre sélection vidéo
Aussi en Faits divers