Une inspectrice réclame des indemnités à la zone de police Bruxelles pour harcèlement

Une inspectrice de la zone de police Bruxelles-Capitale/Ixelles.
Une inspectrice de la zone de police Bruxelles-Capitale/Ixelles. - Belga

La partie demanderesse réclame quelque 18.000 euros de dommages et intérêts à la zone de police Bruxelles-Capitale/Ixelles, après qu’une conseillère en prévention sur les aspects psychosociaux a conclu qu’elle a subi du harcèlement de la part de sa supérieure hiérarchique.

La conseillère sollicitée par la plaignante avait, en 2018, rendu un avis à l’attention de la zone de police Bruxelles-Capitale/Ixelles. Elle concluait que la manière dont la commissaire en question procédait à l’égard de l’inspectrice sous ses ordres n’était pas appropriée et que son comportement est perçu comme du harcèlement.

Le psychologue de la plaignante avait également affirmé que sa patiente souffrait d’un burn-out sévère imputable à des violences psychologiques vécues au travail.

Plus tôt, en 2016, la zone de police Bruxelles-Capitale/Ixelles avait organisé un audit quant à la manière dont cette commissaire gérait son service. Elle avait alors fait elle-même un premier constat : plusieurs policiers se plaignaient de l’attitude de la haute fonctionnaire. Mais, selon la partie demanderesse, ces plaintes ont été ignorées jusqu’en 2018.

Cette dernière a expressément demandé à la zone de police, en mai 2019, de prendre des mesures concrètes pour faire cesser le harcèlement dont elle était victime. Un mois plus tard, la direction de la zone de police a décidé de muter la commissaire dans un autre service.

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