Diables rouges: Dries Mertens entre dans le club des centenaires

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Diables rouges: Dries Mertens entre dans le club des centenaires
Belga

Jugé trop court à Anderlecht, Dries Mertens est finalement l’exemple que tout demeure toujours possible. Avec de la persévérance, du courage et, forcément, beaucoup de talent, « Driesje » est parvenu à se faire une place au soleil dans l’histoire du football belge. Ce jeudi, à Copenhague, le lutin napolitain s’apprête à devenir le cinquième membre du club – très select – des centenaires chez les Diables rouges. Ce qui confirme, en matière d’expériences, le leadership de la Belgique par rapport aux autres nations présentes à l’Euro.

Après Jan Vertonghen, Axel Witsel, Eden Hazard et Toby Alderweireld, le voici donc à un pas d’atteindre les 100 caps en équipe nationale. Un moment important dans la carrière de « Ciro » – son surnom donné par un certain Pepe Reina à Naples – pour qui rien n’a jamais été facile. Si le Louvaniste n’a pas les qualités intrinsèques d’un Eden Hazard, ni la classe d’un Kevin De Bruyne, ni le sens du but d’un Romelu Lukaku, Dries Mertens s’est démarqué par ses capacités de percussion et de vitesse.

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Mais, aussi et surtout, par une volonté omniprésente et un dévouement permanent à la cause nationale. Souvent cantonné à un rôle de « joker » il y a quelques années, Mertens ne fait pas partie de ceux qui fulminent quand la lumière n’est pas braquée sur eux. Au contraire, le garçon aime être dans l’ombre, lui qui s’est érigé comme l’un des garants de la bonne ambiance dans le vestiaire noir-jaune-rouge.

Deux buts d’anthologie

Plus de dix ans après ses grands débuts, Dries Mertens – qui a connu trois sélectionneurs (Georges Leekens, Marc Wilmots et Roberto Martinez) – affiche un bilan provisoire de 21 réalisations pour 30 passes décisives. Avec deux grands instants d’anthologie qui ont fait chavirer tout un peuple. Le premier, à la Coupe du monde 2014, quand il a permis à la Belgique d’éviter le piège algérien après être monté au jeu (2-1).

Le second, quatre ans plus tard, puisque c’est lui qui avait réussi, d’une magnifique reprise de volée, à briser le cadenas panaméen lors du premier match des Belges au Mondial russe (3-0).

A Mertens, maintenant, d’écrire sa propre histoire dans un championnat d’Europe… 

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